« La Ficelle » – Valeur des temps du récit

La Ficelle

Valeur des temps du récit

1) Les paysans s’en venaient vers le bourg, car c’était jour de marché.

L’imparfait est utilisé pour exprimer une habitude : chaque jour de marché de chaque semaine, ils font leur marché.

2) Maître Hauchecorne venait d’arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle.

L’imparfait introduit une suite d’actions secondaires qui seront suivies par une action au passé simple : « aperçut » = action principale et soudaine (annoncée par « quand »).

Exercice :

Mettez le verbe entre parenthèses au temps adéquat. Certains indices vous aident à choisir entre imparfait ou passé simple.

a- Chaque jour, il (gravir) cette colline.

b- Le prince qui (chercher) la ficelle, (arriver) un jour à la maison de la sorcière.

c- Tous les samedis, j’(aller) au cinéma.

d- La maison (être) belle.

e- Alors que j’(apprendre) ma leçon, mon amie (sonner) à la porte.

f- Soudain, la chèvre (entendre) derrière elle un bruit de feuilles, elle (se retourner) et (voir) dans l’ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux grands yeux qui (reluire). C’(être) le loup.

g- Par prudence, nous (se réfugier) tout de suite au premier étage. L’eau (envahir) la cour, doucement. Nous (ne pas être très effrayés). Mais bientôt l’eau (monter) avec une rapidité effrayante.

h- Mohamed (se réveiller), (prendre) son petit déjeuner et (partir) à l’école. [Deux possibilités : selon l’intention de l’énonciateur, on peut mettre les verbes à l’imparfait ou au passé simple. Expliquez).

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